Poursuivi pour détournement de deniers publics, corruption d’agents publics, enrichissement illicite, blanchiment de capitaux et complicité, Ibrahima Kalil Bayo n’a été déclaré coupable que des quatre dernières infractions.
Pour ces faits, la Chambre de jugement de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) l’a condamné à trois ans d’emprisonnement, dont deux ans assortis de sursis, soit une peine d’un an de prison ferme. Il devra également s’acquitter d’une amende de 20 millions de francs guinéens.
Sur l’action civile, ce cadre de la Direction générale du Trésor public a été condamné à verser 800 millions de francs guinéens à l’État, en réparation de l’ensemble des préjudices subis.
La Cour a, par ailleurs, ordonné la confiscation des biens saisis du condamné. La gestion de ces biens a été confiée à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC).
Lébéré Baldé